robot 1 by shito

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voila un graff ke g fait il y a peu dites moi ske vs en pensé^^
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# Posté le dimanche 08 février 2009 15:31

pour commencer le graffiti petite histoire

pour commencer le graffiti petite histoire
Depuis la préhistoire, les graffitis ont été vus comme une pratique populaire, un geste d'appartenance à une société, à un groupe. Du néandertalien de base qui dessinait son bison à vous mêmes qui, quand vous aviez 12 ans, griffonniez "Loulou aime Renée" dans les toilettes du collège, écrire son nom ou son pseudonyme, exprimer son amour, faire un jeu de mots ou revendiquer sa haine sont autant de petites traces du passage de l'homme dans l'espace et le temps. Le graffiti dont il est question ici naît au début des années 70, dans les dépôts du métro de NY. Il apparaît principalement dans le contexte urbain. Avec leur tag, les jeunes du Bronx veulent sortir de l'anonymat, en reprenant les recettes du matraquage publicitaire, pour devenir un logo, une marque, un sigle que tout le monde reconnaît. Ils vont utiliser la rue comme un musée, pour être plus que des stars, des rois respectés et adulés. Ces 25 dernières années ont été rythmées par la polémique, alors que le phénomène des tags commençait à sétendre et à s'amplifier. L'opinion publique, excitée par les médias, était partagée entre les "pour" et les "contre". Les détracteurs et les autorités étaient par principe obligés d'ignorer l'existance d'un mouvement "underground" et ont longtemps considéré les pratiquants comme des vandales criminels. Aujourd'hui, il n'est plus question d'opinion, mais de réalité socio-culturelle, qui reste cependant à deux vitesses : certains finissent exposés dans les galeries, d'autres fichés en zon-pri. Mais cela demeure un profond cri créatif et un courant pictural internationnal. En tout cas, la pratique du graffiti, montrée telle qu'elle est, ne fait plus les affaires de la presse à sentation, mais relève aujourd'hui d'un vrai travail de reporter qui n'amalgame, ni ne juge, mais se doit de montrer au grand public, souvent mal informé, la diversité et la richesse du phénomène. Nous avons essayer de faire un tour de la question le plus large possible, même si ce site ne prétend être qu'une goutte d'eau dans l'océan de la prolifération de cette création spontanée des grandes capitales. Le "writing", au meme titre que le breaking, le MC-ing ou le DJaying, est une discipline de B-Boy, mais la grande force du graffiti est d'avoir allègrement franchi les frontières du mouvement. Fans du Hip-Hop ou d'ailleurs, la ville de Paris classe le graffiti au rayon "dégradation de bien publics ou privés". Pour les graffeurs, c'est "une putain de brûlure" :

Et pour vous?
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# Posté le jeudi 15 janvier 2009 16:03